Depuis 2008, j’accompagne des acquéreurs et des propriétaires dans le Morbihan, et la question de la loi copropriété revient dans quasiment toutes mes transactions impliquant un appartement ou un lot en immeuble collectif. Que vous soyez primo-accédant à Lorient, investisseur à Vannes ou copropriétaire à Quéven, comprendre le cadre juridique qui régit votre bien est indispensable pour défendre vos droits, voter en assemblée générale et anticiper les obligations qui évoluent chaque année. Dans ce guide complet, je décortique pour vous l’ensemble du dispositif légal applicable en 2026, de la loi fondatrice de 1965 aux dernières réformes, en passant par les obligations concrètes qui s’imposent aux syndics et aux copropriétaires.
Dans cet article
- La loi du 10 juillet 1965 reste le socle juridique de toute copropriété en France
- La loi ALUR (2014) et la loi ELAN (2018) ont profondément modernisé la gestion des copropriétés
- En 2026, le DPE collectif devient obligatoire pour les copropriétés de plus de 50 lots
- Le fonds travaux représente au minimum 2,5 % du budget prévisionnel annuel depuis 2025
- Les règles de majorité en assemblée générale ont été assouplies pour faciliter les travaux de rénovation énergétique
- Un plan pluriannuel de travaux (PPT) est désormais exigé pour toutes les copropriétés de plus de 15 ans
Sommaire
- La loi du 10 juillet 1965 : fondement de la copropriété
- Loi ALUR 2014 : la modernisation de la copropriété
- Loi ELAN 2018 : une réforme en profondeur
- Les règles de copropriété applicables en 2026
- Obligations du syndic et des copropriétaires
- Travaux en copropriété : le cadre légal actuel
- Les majorités en assemblée générale
- Mes conseils pratiques pour bien vivre en copropriété
La loi du 10 juillet 1965 : fondement de la copropriété
Quelle est la loi qui régit les copropriétés ? La réponse est claire : c’est la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis. Ce texte fondateur, que vous pouvez consulter intégralement sur Légifrance, constitue depuis plus de soixante ans le socle juridique de toute copropriété en France.
En résumé, la loi du 10 juillet 1965 pose les principes suivants :
- La distinction entre parties privatives (votre appartement, votre cave) et parties communes (hall, escaliers, toiture, façades)
- L’obligation d’établir un règlement de copropriété définissant les droits et obligations de chaque copropriétaire
- La répartition des charges selon les tantièmes définis dans l’état descriptif de division
- L’organisation du syndicat des copropriétaires, du conseil syndical et du syndic
- Les règles de vote en assemblée générale selon différents niveaux de majorité
Dans ma pratique quotidienne à Quéven et dans tout le Morbihan, je constate que de nombreux acquéreurs ne prennent pas le temps de lire le règlement de copropriété avant de signer. C’est pourtant un document essentiel que je recommande toujours d’étudier attentivement, car il peut contenir des restrictions importantes sur l’usage de votre lot. Pour bien comprendre les documents nécessaires lors d’une vente en copropriété, je vous invite à consulter mon article sur le certificat de copropriété.
La loi de 1965 a été complétée par le décret du 17 mars 1967, qui précise les modalités d’application pratiques, notamment l’organisation des assemblées générales, les délais de convocation et les conditions de mise en concurrence des contrats de syndic. Ensemble, ces deux textes forment ce que les professionnels appellent le « droit de la copropriété » au sens strict.

Loi ALUR 2014 : la modernisation de la copropriété
Qu’est-ce que la loi ALUR copropriété ? Promulguée le 24 mars 2014, la loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové a introduit des changements majeurs dans la gestion des copropriétés. Cette loi sur la copropriété a notamment créé :
- L’immatriculation obligatoire de toutes les copropriétés auprès du registre national tenu par l’ANAH
- Le fonds de travaux obligatoire, alimenté par une cotisation annuelle minimale
- Le diagnostic technique global (DTG) pour évaluer l’état de l’immeuble
- L’obligation de mise en concurrence des contrats de syndic
- La création d’une fiche synthétique de copropriété que le syndic doit mettre à disposition
La loi ALUR a également renforcé la lutte contre les impayés de charges en copropriété, un sujet que je traite régulièrement avec mes clients investisseurs. Elle a instauré des procédures d’alerte plus précoces et facilité le recouvrement des charges impayées, ce qui constitue une avancée importante pour la santé financière des copropriétés.
Je recommande systématiquement à mes clients qui achètent en copropriété de vérifier que leur copropriété est bien immatriculée et que le fonds de travaux est correctement alimenté. Ces deux indicateurs donnent une première idée de la bonne gestion de l’immeuble.
Loi ELAN 2018 : une réforme en profondeur
La loi ELAN du 23 novembre 2018 a poursuivi la modernisation du droit de la copropriété avec des mesures ambitieuses. Cette loi sur copropriété a notamment permis :
- La dématérialisation des notifications : les copropriétaires peuvent désormais recevoir les convocations et procès-verbaux par voie électronique
- La possibilité de voter par correspondance avant l’assemblée générale
- La création d’un statut spécifique pour les petites copropriétés (moins de 5 lots ou budget prévisionnel inférieur à 15 000 €)
- L’assouplissement des règles de changement de syndic
- La possibilité de scinder une copropriété en plusieurs entités distinctes
L’ordonnance du 30 octobre 2019, prise en application de la loi ELAN, a ensuite refondu de nombreux articles de la loi de 1965 pour clarifier et simplifier le fonctionnement quotidien des copropriétés. Depuis, le paysage législatif de la copropriété loi a considérablement évolué, et il est devenu essentiel de se tenir informé des évolutions réglementaires.
Les règles de copropriété applicables en 2026
Quelles sont les nouvelles règles de la copropriété en 2025 et quelles sont les obligations des copropriétés en 2026 ? L’année 2026 marque une étape importante avec l’entrée en vigueur de plusieurs dispositions issues des lois Climat et Résilience (2021) et de la loi de programmation énergie-climat. Voici les principales nouveautés :
| Obligation | Copropriétés concernées | Échéance | Sanction éventuelle |
|---|---|---|---|
| DPE collectif | Copropriétés de plus de 50 lots | 1er janvier 2025 (déjà en vigueur) | Interdiction de louer les passoires (G) dès 2025 |
| DPE collectif | Copropriétés de 30 à 50 lots | 1er janvier 2026 | Obligation de réalisation sous peine de blocage des travaux |
| Plan pluriannuel de travaux (PPT) | Copropriétés de plus de 50 lots, 15 ans+ | Déjà en vigueur | Amende administrative possible |
| PPT | Copropriétés de 30 à 50 lots, 15 ans+ | 1er janvier 2025 | Amende administrative possible |
| PPT | Copropriétés de moins de 30 lots, 15 ans+ | 1er janvier 2026 | Amende administrative possible |
| Fonds travaux renforcé | Toutes copropriétés | En vigueur | Minimum 2,5 % du budget prévisionnel |
| Audit énergétique | Copropriétés classées F ou G | En vigueur | Obligatoire avant vente d’un lot |
En tant qu’agente immobilière dans le Morbihan, je constate que ces nouvelles obligations ont un impact direct sur la valeur des biens. Un appartement situé dans une copropriété classée F ou G au DPE peut voir sa valeur baisser de 10 à 20 %. À l’inverse, les copropriétés ayant anticipé les travaux de rénovation énergétique bénéficient d’une plus-value significative. Pour mieux comprendre les implications financières, consultez mon guide sur les charges locatives en copropriété.

Obligations du syndic et des copropriétaires
La loi sur la copropriété impose des obligations précises tant au syndic qu’aux copropriétaires. Voici ce que vous devez savoir en 2026.
Les obligations du syndic
Le syndic, qu’il soit professionnel ou bénévole, doit respecter un cadre réglementaire strict défini par la loi de 1965 et ses modifications successives :
- Convoquer l’assemblée générale au moins une fois par an, dans un délai de six mois après la clôture de l’exercice comptable
- Tenir la comptabilité de la copropriété selon le plan comptable normalisé
- Exécuter les décisions votées en assemblée générale
- Assurer la conservation de l’immeuble et procéder aux travaux urgents
- Mettre à jour le registre d’immatriculation auprès de l’ANAH
- Établir et diffuser la fiche synthétique de la copropriété
- Ouvrir un compte bancaire séparé au nom du syndicat (obligatoire depuis la loi ALUR)
- Proposer le plan pluriannuel de travaux et le soumettre au vote
Les nouvelles obligations des syndics incluent également la mise en place d’un extranet permettant aux copropriétaires d’accéder en ligne aux documents de la copropriété : procès-verbaux, contrats, appels de fonds et relevés de compte. Cette obligation, issue de la loi ALUR et renforcée par la loi ELAN, est désormais pleinement applicable.
Les obligations des copropriétaires
De votre côté, en tant que copropriétaire, vous êtes tenu de :
- Payer vos charges de copropriété aux échéances prévues (charges courantes et fonds travaux)
- Respecter le règlement de copropriété et la destination de l’immeuble
- Ne pas porter atteinte aux parties communes ni aux droits des autres copropriétaires
- Informer le syndic de tout changement de situation (vente, location, adresse)
- Obtenir une autorisation en assemblée générale pour les travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur
Je rappelle souvent à mes clients que le non-paiement des charges peut entraîner des poursuites judiciaires et même la saisie du bien. Si vous envisagez un investissement locatif, prenez le temps d’évaluer la santé financière de la copropriété. Mon article sur l’investissement immobilier neuf peut vous aider à comparer les avantages d’un achat en neuf, où les charges sont généralement plus faibles les premières années.
Travaux en copropriété : le cadre légal actuel
La question des travaux est sans doute celle qui génère le plus de discussions en copropriété. La loi copropriété travaux distingue plusieurs catégories selon leur nature et leur impact :
Les travaux d’entretien courant
Ils relèvent de la gestion courante du syndic et sont financés par le budget prévisionnel. Il s’agit par exemple de la maintenance des ascenseurs, du nettoyage des parties communes ou des petites réparations. Ces travaux ne nécessitent pas de vote spécifique en assemblée générale.
Les travaux de conservation et d’amélioration
Ils doivent être votés en assemblée générale selon des majorités différentes (voir section suivante). Depuis la loi Climat et Résilience, les travaux de rénovation énergétique bénéficient d’un régime favorable : ils peuvent être votés à la majorité simple de l’article 24, même lorsqu’ils touchent les parties communes, dès lors qu’ils figurent dans le plan pluriannuel de travaux.
D’après les données de l’ministère de la Transition écologique, plus de 9,7 millions de logements en France sont situés en copropriété. La rénovation énergétique de ce parc est un enjeu majeur, et le législateur a clairement facilité la prise de décision en assemblée pour accélérer les chantiers.
Les travaux privatifs
Vous êtes libre de rénover l’intérieur de votre lot sans autorisation, à condition de ne pas toucher aux parties communes (murs porteurs, canalisations collectives) ni modifier l’aspect extérieur de l’immeuble (fenêtres, volets, balcons). Toute modification de ce type nécessite un vote en assemblée. Pour les projets plus importants, comme une extension, renseignez-vous sur les démarches administratives nécessaires, par exemple le transfert de permis de construire en cas de changement de propriétaire en cours de travaux.

Les majorités en assemblée générale
Quelles sont les règles de copropriété en matière de vote ? C’est l’un des aspects les plus techniques de la loi sur copropriété, et je constate que beaucoup de copropriétaires ne maîtrisent pas ces règles. Voici un tableau récapitulatif des différentes majorités :
| Type de majorité | Article de loi | Seuil requis | Exemples de décisions |
|---|---|---|---|
| Majorité simple | Article 24 | Majorité des voix des copropriétaires présents ou représentés | Travaux d’entretien, approbation des comptes, budget prévisionnel, travaux de rénovation énergétique inscrits au PPT |
| Majorité absolue | Article 25 | Majorité des voix de tous les copropriétaires (présents ou non) | Désignation du syndic, travaux d’amélioration, installation de vidéosurveillance, autorisation de travaux privatifs affectant les parties communes |
| Double majorité | Article 26 | Majorité des copropriétaires représentant 2/3 des tantièmes | Modification du règlement de copropriété (jouissance), actes de disposition sur les parties communes, suppression du poste de gardien |
| Unanimité | Article 26 alinéa 2 | Tous les copropriétaires | Modification de la répartition des charges, aliénation de parties communes essentielles, changement de destination de l’immeuble |
Une règle importante introduite par la loi ELAN : la passerelle de l’article 25-1. Si une décision relevant de la majorité absolue (article 25) recueille au moins le tiers des voix de tous les copropriétaires sans atteindre la majorité absolue, un second vote peut immédiatement avoir lieu à la majorité simple (article 24). Ce mécanisme facilite considérablement la prise de décision, notamment pour les travaux de rénovation.
Dans mon expérience à Quéven et Lorient, les copropriétés qui fonctionnent le mieux sont celles où les copropriétaires participent activement aux assemblées générales. Le taux d’absentéisme est souvent le premier signe de dysfonctionnement d’une copropriété. Si vous investissez dans un studio étudiant à Lorient, n’oubliez pas que votre implication dans la vie de la copropriété protège votre investissement sur le long terme.
Mes conseils pratiques pour bien vivre en copropriété
Après dix-huit ans de pratique dans l’immobilier en Bretagne, voici les recommandations que je donne systématiquement à mes clients :
Avant d’acheter en copropriété, demandez à consulter les trois derniers procès-verbaux d’assemblée générale. Ils vous révéleront les tensions éventuelles, les travaux votés (ou refusés), le montant des impayés et la qualité de la gestion. Vérifiez également le carnet d’entretien de l’immeuble et le diagnostic technique global s’il existe. Pour une vision complète des coûts liés à l’acquisition en Bretagne, consultez mon guide sur les frais de notaire en Bretagne.
En tant que copropriétaire, impliquez-vous dans le conseil syndical. C’est l’organe de contrôle du syndic et votre meilleur levier pour influencer la gestion de l’immeuble. Le conseil syndical peut vérifier la comptabilité, comparer les devis de travaux et préparer l’ordre du jour de l’assemblée générale.
Pour les travaux de rénovation énergétique, profitez des aides disponibles. MaPrimeRénov’ Copropriétés peut financer jusqu’à 75 % du montant des travaux pour les copropriétés fragiles, et jusqu’à 25 % pour les autres. L’éco-prêt à taux zéro copropriété (éco-PTZ collectif) permet de financer le reste sans intérêts. Selon les données de l’service-public.fr sur les charges de copropriété, les copropriétés ayant réalisé des travaux d’isolation constatent en moyenne une baisse de 30 % des charges de chauffage.
En cas de conflit, privilégiez la médiation avant d’envisager une action judiciaire. Depuis 2020, la loi impose de tenter un mode alternatif de résolution des litiges avant de saisir le tribunal pour les litiges inférieurs à 5 000 €. Les chambres départementales des notaires et les associations de consommateurs proposent des services de médiation adaptés aux conflits de copropriété.
Si vous hésitez entre un achat en copropriété et la construction d’une maison individuelle, mon article sur la construction de maison dans le Morbihan vous aidera à comparer les deux options. Et pour les investisseurs qui souhaitent se positionner sur les meilleurs quartiers de Lorient en 2026, je propose une analyse quartier par quartier des copropriétés les plus intéressantes.
N’oubliez pas non plus de vérifier la taxe foncière applicable dans votre commune du Morbihan : elle varie considérablement d’une collectivité à l’autre et impacte directement la rentabilité de votre investissement en copropriété.
À retenir
- Exigez les 3 derniers PV d’assemblée générale et le carnet d’entretien avant tout achat en copropriété
- Vérifiez que le fonds travaux est alimenté à hauteur d’au moins 2,5 % du budget prévisionnel
- Participez aux assemblées générales et impliquez-vous dans le conseil syndical pour protéger votre investissement
- Anticipez le plan pluriannuel de travaux obligatoire pour les copropriétés de plus de 15 ans
- Sollicitez MaPrimeRénov’ Copropriétés et l’éco-PTZ collectif pour financer les travaux de rénovation énergétique
Questions fréquentes
Quelle est la loi qui régit les copropriétés ?
La loi fondatrice est la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, complétée par le décret du 17 mars 1967. Ce cadre a été enrichi par la loi ALUR de 2014, la loi ELAN de 2018 et la loi Climat et Résilience de 2021. L’ensemble de ces textes forme le corpus juridique applicable à toute copropriété en France en 2026.
Quelles sont les nouvelles règles de la copropriété en 2025 ?
Les principales nouveautés entrées en vigueur en 2025 incluent l’obligation du DPE collectif pour les copropriétés de plus de 50 lots, l’extension du plan pluriannuel de travaux aux copropriétés de 30 à 50 lots, le relèvement du fonds travaux à 2,5 % minimum du budget prévisionnel, et l’interdiction de louer les logements classés G au DPE.
Quelles sont les obligations des copropriétés en 2026 ?
En 2026, le DPE collectif devient obligatoire pour les copropriétés de 30 à 50 lots. Le plan pluriannuel de travaux s’étend à toutes les copropriétés de moins de 30 lots ayant plus de 15 ans. L’interdiction de louer les logements classés G est pleinement effective, et les logements classés F seront concernés à partir de 2028.
Quelles sont les règles de copropriété ?
Les règles de copropriété s’articulent autour de trois piliers : le règlement de copropriété (droits et obligations de chaque lot), la loi du 10 juillet 1965 (cadre légal impératif) et les décisions votées en assemblée générale. Chaque copropriétaire doit payer ses charges, respecter la destination de l’immeuble et obtenir l’accord de l’assemblée pour les travaux touchant les parties communes.
Qu’est-ce que la loi ALUR copropriété ?
La loi ALUR (Accès au Logement et Urbanisme Rénové) de 2014 a modernisé la copropriété en imposant l’immatriculation de toutes les copropriétés, la création d’un fonds travaux obligatoire, la mise en concurrence des syndics et la mise à disposition d’un extranet pour les copropriétaires. Elle a également renforcé les procédures de lutte contre les impayés de charges.
Comment contester une décision d’assemblée générale de copropriété ?
Un copropriétaire opposant ou absent peut contester une décision en saisissant le tribunal judiciaire dans un délai de deux mois à compter de la notification du procès-verbal d’assemblée générale. L’action doit être fondée sur un vice de forme (non-respect des règles de convocation) ou un vice de fond (décision contraire à la loi ou au règlement de copropriété).
Peut-on changer de syndic facilement en copropriété ?
Oui, depuis la loi ELAN, le changement de syndic est facilité. Tout copropriétaire peut inscrire la question à l’ordre du jour de l’assemblée générale. La désignation d’un nouveau syndic se vote à la majorité absolue (article 25), avec la possibilité d’utiliser la passerelle vers la majorité simple si le tiers des voix est atteint au premier vote.
Marie Dufour est agente immobilière indépendante à Quéven depuis 2008. Spécialisée dans le marché résidentiel du Morbihan, elle accompagne acheteurs et vendeurs avec un regard terrain et sans discours d'agence.